Relire et réécrire l’Écosse : le mythe égyptien d’Hector Boèce à Charles Cordiner
MacPherson et Scott n’ont pas été les premiers à réécrire le passé écossais afin de servir son présent. D’autres avant eux se sont efforcés de revisiter les liens, parfois ténus pour ne pas dire imaginaires, qui ont pu lier le royaume d’Écosse aux grandes civilisations antiques. Outre la Grèce et Ro...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/etudesecossaises, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Études écossaises
2013
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | MacPherson et Scott n’ont pas été les premiers à réécrire le passé écossais afin de servir son présent. D’autres avant eux se sont efforcés de revisiter les liens, parfois ténus pour ne pas dire imaginaires, qui ont pu lier le royaume d’Écosse aux grandes civilisations antiques. Outre la Grèce et Rome, c’est vers l’Égypte que se sont tournés certains auteurs, l’idée même de civilisation ne pouvant venir, pour certains, que d’Orient. Du xvie siècle à celui des Lumières, des chroniques d’Hector Boèce aux travaux de l’historien et antiquaire William Maitland, une abondante littérature va s’attacher à relier plus ou moins étroitement la vallée du Nil et l’Écosse. Il ne s’agit pas simplement d’une invention, au sens où Macpherson a inventé les faux poèmes d’Ossian. Il ne s’agit pas non plus d’une simple relecture du passé, mais bien d’une réécriture, les runes s’effaçant sous les hiéroglyphes au flanc des restes monumentaux des édifices protohistoriques. |
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