Jacques VI, dernier éclat culturel autochtone de la Cour d’Écosse
Bien que prise dans la tempête des luttes géo-politiques occasionnées par la Réforme et la contre-Réforme, la cour d’Écosse a tant bien que mal participé à la vie culturelle européenne, comme l’atteste la lignée des monarques Stuart. Jacques VI, lui-même polyglotte, poète et prince à la solide instr...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/etudesecossaises, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Études écossaises
2013
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Bien que prise dans la tempête des luttes géo-politiques occasionnées par la Réforme et la contre-Réforme, la cour d’Écosse a tant bien que mal participé à la vie culturelle européenne, comme l’atteste la lignée des monarques Stuart. Jacques VI, lui-même polyglotte, poète et prince à la solide instruction classique, s’entoure d’un cercle littéraire, le « Castalian Band » se donnant pour but de favoriser musique et poésie en dialecte scots littéraire, instaurant les règles de la nouvelle poésie, sous l’influence de la Pléiade et du Barthas, sans renier la tradition poétique écossaise fondée sur l’allitération. Cette entreprise culturelle, se nourrissant des échanges culturels constants en Europe, tente de pacifier les mœurs d’une cour traversée par les tourments politiques de l’époque, tout en fournissant un divertissement intellectuel savant bien dans l’esprit de la Renaissance. |
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