« World changes, eh? Even if we don’t » : (T2) Trainspotting, vingt ans après
Lorsque la suite de Trainspotting (Danny Boyle, 1996) est finalement sortie en 2017, les critiques ont pointé la nostalgie que véhicule le film tout en reconnaissant la difficulté de l’entreprise qui consiste, pour le même collectif artistique, à se confronter à un modèle devenu mythique. Cependant,...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/etudesecossaises, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Études écossaises
2025
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Lorsque la suite de Trainspotting (Danny Boyle, 1996) est finalement sortie en 2017, les critiques ont pointé la nostalgie que véhicule le film tout en reconnaissant la difficulté de l’entreprise qui consiste, pour le même collectif artistique, à se confronter à un modèle devenu mythique. Cependant, le choix de faire autant résonner le premier film dans le second, au‑delà de considérations philosophiques ou d’éventuels intérêts mercantiles, permet de rendre compte des fortes évolutions que l’Écosse a vécues en une vingtaine d’années. Tous les lieux et les thèmes évoqués dans Trainspotting sont ainsi revisités, non pas seulement dans le but de créer une intertextualité autoréférentielle, mais parallèlement dans celui de mettre à jour la géopoétique de l’Écosse (ex‑)ouvrière symbolisée par le microcosme de Leith, en mêlant l’élégie et la nostophobie pour mieux envisager l’avenir du pays avec une relative sérénité. |
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