Bringing “the Scottish Play” Back to Where It Belongs: Justin Kurzel’s Macbeth (2015)
Parmi les innombrables variations cinématographiques déterritorialisées de Macbeth qui sortent chaque année, l’adaptation de Justin Kurzel en 2015 se distingue par le fait qu’elle a été principalement tournée en Écosse. En tant que telle, elle s’inscrit dans une autre tradition de « calédonisation d...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/etudesecossaises, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Anglais |
| منشور في: |
Études écossaises
2023
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Parmi les innombrables variations cinématographiques déterritorialisées de Macbeth qui sortent chaque année, l’adaptation de Justin Kurzel en 2015 se distingue par le fait qu’elle a été principalement tournée en Écosse. En tant que telle, elle s’inscrit dans une autre tradition de « calédonisation de Macbeth » (McArthur) qui ne recourt toutefois pas à la tartanry pour les costumes et les décors, mais aux sites naturels et aux paysages. Ceux‑ci jouent un rôle primordial dans le film, témoignant de l’audace du réalisateur à traiter le canon shakespearien dans un style véritablement cinématographique, substituant la poésie visuelle à la poésie verbale. Cette volonté de reterritorialiser Macbeth témoigne également de l’ambivalence esthétique du film, car c’est une « Écosse vue d’ailleurs » qui est présentée ici, exprimant son Highlandisme post-Braveheart par son intertextualité avec le genre du western. Pourtant, le film, tout en prenant sa place dans le palimpseste qu’est « l’inconscient discursif écossais » (McArthur), offre également une grande adaptation « chthonienne » de la pièce originale en renforçant son élément cosmique. |
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