La transformation de l’ancienne Royal High School à Édimbourg, un projet controversé
Au début du xixe siècle, Édimbourg s’affirme comme la capitale intellectuelle et culturelle du Royaume-Uni. L’ancienne Royal High School, bâtiment de style néo-grec construit entre 1825 et 1829 par l’architecte Thomas Hamilton (1784-1858), incarne l’ambition de la ville de devenir nouvelle Athènes....
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/etudesecossaises, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Études écossaises
2018
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Au début du xixe siècle, Édimbourg s’affirme comme la capitale intellectuelle et culturelle du Royaume-Uni. L’ancienne Royal High School, bâtiment de style néo-grec construit entre 1825 et 1829 par l’architecte Thomas Hamilton (1784-1858), incarne l’ambition de la ville de devenir nouvelle Athènes. Construite sur le flanc sud du Calton Hill, un site préservé face à la Vieille Ville, l’école s’insère dans un paysage pittoresque et symbolique qui fait écho à celui de l’Acropole grecque. Les Ancienne et Nouvelle Villes furent classées au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1995 et la valeur universelle du site était à cette occasion consacrée. Ce statut est pourtant menacé par plusieurs projets de développement urbain. La transformation de l’ancienne Royal High School est au cœur des enjeux actuels liés à la conservation des monuments historiques. |
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