L’Asie insulaire, forte exportatrice de main-d’œuvre féminine possède-t-elle un système migratoire propre ? Les cas indonésien, philippin et sri-lankais
L’Asie insulaire, forte exportatrice de main-d’œuvre féminine possède-t-elle un système migratoire propre ? Les cas indonésien, philippin et sri-lankais.Les migrations de travail ont une longue tradition en Asie. Instaurées par les puissances coloniales européennes par le biais des contrats de trava...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/etudescaribeennes, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Études caribéennes
2008
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’Asie insulaire, forte exportatrice de main-d’œuvre féminine possède-t-elle un système migratoire propre ? Les cas indonésien, philippin et sri-lankais.Les migrations de travail ont une longue tradition en Asie. Instaurées par les puissances coloniales européennes par le biais des contrats de travail, après l’abolition de l’esclavage, elles ont ainsi favorisé l’expansion de deux solides diasporas, l’une chinoise, l’autre indienne.Ce vaste continent qui abrite désormais 60 % de la population mondiale et les deux tiers de la force de travail mondiale demeure, pour longtemps encore, une zone de très forte mobilité.Trois pays, dont deux archipels et une île, les Philippines, l’Indonésie et le Sri Lanka, sont devenus, en l’espace d’une à trois décennies, les principaux exportateurs de main-d’œuvre à l’échelle mondiale. Ces politiques migratoires visent d’une part à réduire la pauvreté et le chômage et d’autre part à accroître les indispensables rentrées de devises par le biais des transferts financiers des migrants. La féminisation des flux migratoires est particulièrement marquée en Asie insulaire où la proportion de femmes avoisine les 70 % du total des migrants. |
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