Éducation à la bienfaisance et progrès de l’humanité : le réformisme de l’abbé de Saint-Pierre
L’œuvre de l’abbé Charles-Irénée Castel de Saint-Pierre met en avant l’importance de l’éducation, qu’il considère comme essentielle pour le bonheur individuel et collectif. Il souligne que l’éducation ne se limite pas aux premières années de la vie, mais doit être un processus continu tout au long d...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/etudes18, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Études sur le XVIIIe siècle
2025
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | L’œuvre de l’abbé Charles-Irénée Castel de Saint-Pierre met en avant l’importance de l’éducation, qu’il considère comme essentielle pour le bonheur individuel et collectif. Il souligne que l’éducation ne se limite pas aux premières années de la vie, mais doit être un processus continu tout au long de l’existence. Saint-Pierre voit l’éducation comme un pilier de la sociabilité et du progrès humain, influençant divers domaines tels que l’économie, la culture et la politique.Aux racines du réformisme de Saint-Pierre se trouvent la bienfaisance et la conviction d’un progrès irrésistible de l’humanité. Rousseau tirera profit de son étude de l’œuvre de Saint-Pierre, lui permettant la maturation de sa vision de l’agir humain et de l’importance de la dimension pratique dans sa philosophie politique. |
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