Écrits éducatifs du for privé et projets paternels en Suisse romande à la fin du xviiie siècle
Le nombre considérable d’imprimés qui ont fait une place à la thématique éducative à partir du milieu du XVIIIe siècle est un fait bien documenté. Cet attrait pour l’écriture pédagogique essaime au sein des familles. Ainsi, en Suisse romande, nombre de pères, mères et éducateurs trouvent progressive...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/etudes18, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Études sur le XVIIIe siècle
2025
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le nombre considérable d’imprimés qui ont fait une place à la thématique éducative à partir du milieu du XVIIIe siècle est un fait bien documenté. Cet attrait pour l’écriture pédagogique essaime au sein des familles. Ainsi, en Suisse romande, nombre de pères, mères et éducateurs trouvent progressivement une utilité certaine à l’écriture éducative. À des genres plus anciens viennent s’ajouter des types d’écriture plus spécifiques : le journal d’éducation et le journal éducatif, qui répondent notamment à la promotion de l’observation des enfants, au désir de contrôler leur comportement par l’écriture et au besoin de réfléchir à l’importante tâche éducative. Le traité de Charles-Albert de Mestral et le journal rédigé par René-Guillaume-Jean Prevost-Dassier reflètent l’influence qu’a la littérature pédagogique sur les pratiques éducatives des milieux cultivés. La valorisation des pères et leur responsabilisation éducative ont un impact certain qui se traduit par l’élaboration de projets éducatifs dans lesquels l’écriture prend une place de premier ordre. Leur analyse révèle jusqu’à quel point les idées des philosophes et pédagogues sont intégrées, et surtout adaptées par les pères, maîtres d’œuvre de l’éducation filiale. |
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