Le corps diplomatique étranger à Paris et la Révolution : une épreuve collective ?
Léo Vidal offre un aspect du résultat des expériences de la diplomatie des Lumières. À travers le portrait qu’il fait du corps diplomatique étranger en France dans les premières années de la Révolution, étude menée sous la direction de Virginie Martin, on voit si on a affaire à un groupe éclairé. L’...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/etudes18, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Études sur le XVIIIe siècle
2025
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Léo Vidal offre un aspect du résultat des expériences de la diplomatie des Lumières. À travers le portrait qu’il fait du corps diplomatique étranger en France dans les premières années de la Révolution, étude menée sous la direction de Virginie Martin, on voit si on a affaire à un groupe éclairé. L’idée est d’analyser dans quelle mesure les ambassadeurs d’une grande capitale comme Paris avaient conscience d’appartenir à un groupe distinct et prétendant à l’unité, et ce, dans son rapport à la Révolution française. Les nombreux diplomates à Paris à cette époque étaient-ils proches des idées des réformateurs ? |
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