La Laïs philosophe. Un chœur de voix féminines contre les Lumières ? Une œuvre antiphilosophique de Jean Henri Samuel Formey ?
La Laïs philosophe ou Mémoires de Madame D*** et ses discours à M. de Voltaire sur son impiété, sa mauvaise conduite, et sa folie, fiction littéraire anonyme parue en 1761, fut attribuée à Marie-Antoinette de Bavière. Cependant, l’auteur, après analyse de différentes œuvres, propose une attribution...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/etudes18, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Études sur le XVIIIe siècle
2025
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | La Laïs philosophe ou Mémoires de Madame D*** et ses discours à M. de Voltaire sur son impiété, sa mauvaise conduite, et sa folie, fiction littéraire anonyme parue en 1761, fut attribuée à Marie-Antoinette de Bavière. Cependant, l’auteur, après analyse de différentes œuvres, propose une attribution à Jean Henri Samuel Formey. Les auteurs masculins n’hésitaient pas à revêtir une fausse identité et à se travestir d’un patronyme féminin afin de captiver le lectorat féminin. De plus, par le truchement de l’étude des discours, l’auteur conclut qu’il s’agit – et la fiction, satirique, voire le pastiche, de La Laïs philosophe y invite de multiples façons –, de dépasser l’opposition entre des langages argumentatifs, liés à des controverses de natures diverses (savantes, religieuses, littéraires…), afin d’éclairer des transferts de technologie littéraire lorsque des formes sont utilisées dans un espace où elles ne sont pas immédiatement perçues comme légitimes (fiction et apologétique, par exemple). |
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