Les compagnies ambulantes et le théâtre jésuite à Prague entre 1700 et 1763 : l’essoufflement du baroque ?
À Prague, il n’existe aucun théâtre fixe et on ne connaît que les troupes itinérantes professionnelles qui s’expriment principalement en allemand. Les jésuites sont les seuls à proposer des spectacles susceptibles de toucher un large public. L’ampleur et la diversité des productions sont impressionn...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/etudes18, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Études sur le XVIIIe siècle
2025
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | À Prague, il n’existe aucun théâtre fixe et on ne connaît que les troupes itinérantes professionnelles qui s’expriment principalement en allemand. Les jésuites sont les seuls à proposer des spectacles susceptibles de toucher un large public. L’ampleur et la diversité des productions sont impressionnantes : des dizaines de pièce de Kolczawa et de Pannagl sont publiées, auxquelles il faut ajouter de très nombreuses pièces manuscrites, souvent anonymes, et des centaines de programmes. Durant la première moitié du siècle, les thématiques traitées évoluent : les libertins corrigés, saints, martyrs, intrigues de cour, intrigues familiales évoluent vers une sensibilité exacerbée où la bonté, la fraternité et l’amour l’emportent sur les vertus stoïques. Lachatsch, actif de 1740 à 1760, occupe une place particulière. Ses pièces illustrent les vertus patriotiques, religieuses et familiales tout en mettant en garde contre les pièges de la vanité et de l’ambition. |
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