Les Jammabos, ou les moines japonais (1779) : une parodie du théâtre jésuite
Cette pièce écrite et publiée, en France, par Charles-Georges Fenouillot de Falbaire en 1772 n’a jamais été représentée. Elle a, cependant, été traduite et publiée, à Hambourg, en 1782. Elle constitue une satire antijésuite à qui on reproche leur participation trop active aux intérêts de l’État, leu...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/etudes18, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
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Études sur le XVIIIe siècle
2025
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cette pièce écrite et publiée, en France, par Charles-Georges Fenouillot de Falbaire en 1772 n’a jamais été représentée. Elle a, cependant, été traduite et publiée, à Hambourg, en 1782. Elle constitue une satire antijésuite à qui on reproche leur participation trop active aux intérêts de l’État, leur goût de l’intrigue, voire leur hypocrisie ou leur imposture et le détournement d’héritages. Plus largement, la pièce cristallise tous les griefs dont la religion a été la cible au cours du siècle : fanatisme, intolérance et superstition. L’auteur était l’ami de Diderot et a rédigé quelques articles de L’Encyclopédie, dans laquelle il a puisé l’essentiel de l’information concernant le Japon. Cette pièce témoigne de l’influence du théâtre de collège postérieurement à la dissolution de la Compagnie de Jésus et la vitalité de l’imaginaire japonais, ici mis au service de la diffusion d’idéaux politiques purement occidentaux. |
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