Théâtre au collège et hors collège au XVIIIe siècle: recoupements et convergences

L’autrice situe le théâtre de collège dans l’ensemble de la production dramatique dédiée à la jeunesse : à côté du théâtre organisé par les congrégations enseignantes, jésuites, oratoriens et doctrinaires, un théâtre des familles se développe, sous les auspices de Berquin, Mme de Genlis ou Mme Campa...

ver descrição completa

Na minha lista:
Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/etudes18,
Autor principal: Plagnol-Diéval, Marie-Emmanuelle
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Études sur le XVIIIe siècle 2025
Assuntos:
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:L’autrice situe le théâtre de collège dans l’ensemble de la production dramatique dédiée à la jeunesse : à côté du théâtre organisé par les congrégations enseignantes, jésuites, oratoriens et doctrinaires, un théâtre des familles se développe, sous les auspices de Berquin, Mme de Genlis ou Mme Campan. La seconde moitié du XVIIIe siècle fait assister à une convergence entre ces deux formes de théâtre, ce qui favorise la naissance d’une littérature de jeunesse émancipée, revendiquant un droit à l’autonomie. Ce rapprochement s’explique par le recul du latin au profit du français, l’avantage donné à des sujets moraux et non strictement religieux et des stratégies éditoriales visant à élargir l’audience de ce théâtre. Si la persistance des sujets religieux y est toujours réelle, les héros apparaissent plus humains, des personnages féminins font leur apparition et la donnée politique y est bien présente, même si elle est discrète avant 1790.