L’usage de la fiction dans l’apologétique de Marie Huber
Lire les œuvres de Marie Huber (née à Genève le 4 mars 1695 et décédée en 1753), c’est lire des textes à la composition peu classique, différents les uns des autres, faits quelquefois en apparence de bric et de broc. Cette diversité des formes littéraires utilisées est revendiquée par l’auteure, alo...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/etudes18, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Études sur le XVIIIe siècle
2025
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Lire les œuvres de Marie Huber (née à Genève le 4 mars 1695 et décédée en 1753), c’est lire des textes à la composition peu classique, différents les uns des autres, faits quelquefois en apparence de bric et de broc. Cette diversité des formes littéraires utilisées est revendiquée par l’auteure, alors même qu’il s’agit toujours, selon elle, d’essais d’apologétique. Le plus curieux, sans doute, est le mélange de réflexions théoriques avec des récits de fiction, quelquefois assez longs et dont on s’aperçoit sans peine qu’ils ne sont pas une simple illustration, mais qu’ils jouent un rôle fondamental dans la réflexion.L’objectif de ce texte est, après avoir présenté brièvement Marie Huber, de faire la liste de ces récits et de préciser leur emplacement à l’intérieur des œuvres, puis de réfléchir à leur fonction et à ce qu’ils révèlent de la pratique littéraire de leur auteure. |
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