Lectures de religieuses de la Contre-Révolution. La bibliothèque parisienne des Filles du Cœur de Marie
Fondée en 1791 par une femme de la haute aristocratie française, Adélaïde-Marie Champion de Cicé, la société des Filles du Cœur de Marie a pour objectif de sauver la vie religieuse en secret, sans que leurs membres ne portent de signe distinctif de leur engagement en s’ouvrant à l’apostolat sous tou...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/etudes18, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Études sur le XVIIIe siècle
2025
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Fondée en 1791 par une femme de la haute aristocratie française, Adélaïde-Marie Champion de Cicé, la société des Filles du Cœur de Marie a pour objectif de sauver la vie religieuse en secret, sans que leurs membres ne portent de signe distinctif de leur engagement en s’ouvrant à l’apostolat sous toutes ses formes (allant de l’éducation à l’orphelinat en passant entre autres par les retraites, les missions et les bibliothèques). Les Filles du Cœur de Marie vivent « dans le monde » pour porter chez « leurs ennemis » la lumière du christianisme. La lecture occupe une place importante, quotidienne, dans leur vie. C’est la supérieure qui détermine les lectures. Elle s’assure de la qualité des ouvrages de piété, dont elle exclut la poésie profane, la comédie, le roman et le livre d’amusement. L’étude de leur bibliothèque parisienne permet de dresser un tableau des lectures qui leur étaient proposées. Leur collection était constituée de 230 volumes, représentant 145 titres parmi lesquels une majorité d’ouvrages de livres de piété, d’ouvrages d’ascétique ou de mystique, avec une ouverture sur d’autres domaines comme l’Écriture sainte et l’histoire ecclésiastique. Parmi ces ouvrages, on retrouve une vingtaine de volumes écrits par quinze auteurs apologétiques. |
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