« J’aime mieux sentir que juger ». Quand le prince de Ligne relisait la Correspondance littéraire de La Harpe

Jean-François de La Harpe diffère en de nombreux points de Charles-Joseph de Ligne, de quatre ans son aîné : leur naissance, leur éducation, leurs expériences de vie, leur ambition littéraire et leur position par rapport aux idées des Lumières et à la Révolution française.La Harpe était un journalis...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/etudes18,
Auteur principal: André, Valérie
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Études sur le XVIIIe siècle 2025
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Jean-François de La Harpe diffère en de nombreux points de Charles-Joseph de Ligne, de quatre ans son aîné : leur naissance, leur éducation, leurs expériences de vie, leur ambition littéraire et leur position par rapport aux idées des Lumières et à la Révolution française.La Harpe était un journaliste reconnu, responsable de la critique littéraire et théâtrale du Mercure dès 1768 et chargé des cours de littérature dès la fondation du Lycée en 1786. Après la Révolution, il décida de publier le texte de ses exposés puis édita sa correspondance privée avec le grand-duc Paul de Russie. C’est l’analyse qu’en fit le prince de Ligne qui est présentée dans cet article. Elle fut publiée dans le tome 27 des Mélanges militaires, littéraires et sentimentaires, en 1804.