Les affinités musicales du prince de Ligne
Comme tout aristocrate de son rang, Ligne a dû recevoir une formation musicale, mais il reste muet à ce propos dans ses Fragments de l’histoire de ma vie, écrit autobiographique dans lequel on ne trouve guère que quelques références à des mascarades musicales auxquelles il a participé, jeune garçon,...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/etudes18, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Études sur le XVIIIe siècle
2025
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Comme tout aristocrate de son rang, Ligne a dû recevoir une formation musicale, mais il reste muet à ce propos dans ses Fragments de l’histoire de ma vie, écrit autobiographique dans lequel on ne trouve guère que quelques références à des mascarades musicales auxquelles il a participé, jeune garçon, vers 1750, au Théâtre de la Monnaie, dans le cénacle de la cour du gouverneur Charles de Lorraine. Dans les archives du château de Belœil, on trouve des traces de paiement pour des leçons de danse données au jeune prince dès l’âge de 4 ans. Tout au long de sa vie, son goût musical évolue. Finalement, il apparaît que le prince, qui se méfie des personnes qui n’ont pas la fibre musicale, est éclectique en musique, aimant tout autant l’opéra comique que la tragédie gluckiste ou les oratorios de Haydn. S’il pleure en écoutant l’air « Ô Richard, ô mon roi » de Richard Cœur-de-Lion de Grétry, ses affinités le portent surtout vers l’innovation opératique du classicisme viennois. Bien qu’ouvert à une certaine modernité, le prince semble pourtant ignorer un pan important de celle-ci, la musique instrumentale, quasi absente de ses écrits. |
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