Le prince de Ligne, bibliophile ?
Comme beaucoup de grands seigneurs, le prince de Ligne possédait une importante bibliothèque qui lui venait de sa famille et qu’il avait le dessein de transmettre à ses descendants. Au XVIIIe siècle, les livres servaient à l’instruction et au délassement de leur possesseur, à la gestion de ses biens...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/etudes18, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Études sur le XVIIIe siècle
2025
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Comme beaucoup de grands seigneurs, le prince de Ligne possédait une importante bibliothèque qui lui venait de sa famille et qu’il avait le dessein de transmettre à ses descendants. Au XVIIIe siècle, les livres servaient à l’instruction et au délassement de leur possesseur, à la gestion de ses biens et à l’exercice de son métier, qu’il soit militaire ou diplomatique. La bibliothèque de Belœil est de celles-là, avec plus de 200 ouvrages militaires utilisés par Ligne pour préparer ses écrits.Si certains des ouvrages qui sont ou ont été à Belœil sont des « raretés précieuses », c’est plutôt par accident, du fait d’« être là » depuis trois cents ans et pas de propos délibéré. Le prince Charles-Joseph de Ligne, comme ses ascendants et ses descendants, correspond plutôt à la définition britannique du bibliophile : « book lover », dans le Dictionnaire d’Oxford, et pas tellement au bibliophile tel que nous le concevons aujourd’hui, qui acquiert des ouvrages rares et précieux en accordant souvent plus d’importance à la provenance, à la reliure, à la rareté de l’édition qu’au simple contenu de l’ouvrage. |
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