Aux marges du système verbal
Le français et l’allemand connaissent des formes verbales rares que la linguistique appelle formes surcomposées. Dans les deux langues elles consistent en une forme de l’auxiliaire avoir (haben) ou être (sein), du participe passé (Partizip II) du verbe principal et du participe passé (Partizip II) d...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/essais, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Essais
2021
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le français et l’allemand connaissent des formes verbales rares que la linguistique appelle formes surcomposées. Dans les deux langues elles consistent en une forme de l’auxiliaire avoir (haben) ou être (sein), du participe passé (Partizip II) du verbe principal et du participe passé (Partizip II) du même auxiliaire. Pour les deux langues, la description de leur valeur sémantique pose beaucoup de problèmes. Pour le français, il a déjà été démontré que les formes en question pourraient prendre des fonctions qui dépassent les approches classiques aspecto-temporelles. On évoque notamment une fonction expressive qui aurait pour effet une interprétation des énoncés au passé surcomposé comme étant « exceptionnels » ou « très personnels ». À partir d’un grand nombre d’occurrences des formes surcomposées de l’allemand parlé, nous allons voir que cette même approche pourra servir ici d’explication. |
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