Complexité énonciative et structurelle dans les romans de la première moitié du XXe siècle
Puisque la littérature de la première moitié du XXe siècle s’intéressait moins au contenu fictionnel qu’à la structure de l’œuvre, moins à l’énoncé qu’à la situation d’énonciation, cette recherche se propose d’étudier la complexité énonciative et structurelle dont faisait preuve le roman de cette pé...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/essais, |
|---|---|
| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Essais
2019
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Puisque la littérature de la première moitié du XXe siècle s’intéressait moins au contenu fictionnel qu’à la structure de l’œuvre, moins à l’énoncé qu’à la situation d’énonciation, cette recherche se propose d’étudier la complexité énonciative et structurelle dont faisait preuve le roman de cette période. Pour cela, il s’agit dans cet article d’interroger le lien existant entre narration, forme et structure dans deux romans illustres de la première moitié du XXe siècle : L’Atlantide de Pierre Benoit et L’Immoraliste d’André Gide. |
|---|