Ἐγκράτεια : politique, morale, subjectivation (IVe siècle av. J.-C.)
Constamment prescrite aux princes, la maîtrise de soi et la tempérance (enkratéia ou sôphrosynè) n’ont jamais été pratiquées. On veut revenir sur quelques penseurs du IVe siècle av. J.-C. qui ont valorisé ces vertus pour en interroger le fonctionnement. Platon mêle les deux thèmes afin de bannir le...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/essais, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Essais
2020
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Constamment prescrite aux princes, la maîtrise de soi et la tempérance (enkratéia ou sôphrosynè) n’ont jamais été pratiquées. On veut revenir sur quelques penseurs du IVe siècle av. J.-C. qui ont valorisé ces vertus pour en interroger le fonctionnement. Platon mêle les deux thèmes afin de bannir le spectre de la tyrannie avec sa volonté sans mélange au profit d’une coopération des différentes parties de l’âme. Xénophon et surtout Isocrate soutiennent que ces qualités permettent de distinguer le chef et de l’offrir à l’amour de tous. |
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