Le pronom personnel one dans A Room of One’s Own de Virginia Woolf. Engagement ou désengagement ?
Dans cet article nous examinons les emplois du pronom personnel one dans A Room of One’s Own de Virginia Woolf. Nous commençons par décrire les caractéristiques grammaticales de ce pronom telles qu’elles sont illustrées dans le texte, et montrons que one est difficile à classer selon les critères tr...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/esa, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Etudes de stylistique anglaise
2019
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Dans cet article nous examinons les emplois du pronom personnel one dans A Room of One’s Own de Virginia Woolf. Nous commençons par décrire les caractéristiques grammaticales de ce pronom telles qu’elles sont illustrées dans le texte, et montrons que one est difficile à classer selon les critères traditionnels (générique-spécifique, défini-indéfini, déixis-anaphore, troisième-première personnes). Nous montrons ensuite que ces caractéristiques sont exploitées par l’auteur afin de représenter des glissements, de situations particulières à des situations plus générales. Nous concluons que l’usage fréquent de ce pronom sert le projet esthétique de Virginia Woolf. L’auteur traite les pensées comme des phénomènes, c’est-à-dire des entités observables. Plus que cela, les pensées sont vues comme (fictivement) déconnectées de leur ancrage expérientiel, autonomes, et appartenant potentiellement à tout le monde. |
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