Pour une contribution de la linguistique à l’étude des genres littéraires : relativisation et romans à sensation (Lady Audley’s Secret d’Elizabeth Braddon)
Le genre du roman à sensation, qui s’est épanoui en Angleterre dans les dernières décennies du XIXe siècle, révèle, outre de nombreuses caractéristiques socio-historiques, une stratégie discursive particulièrement achevée. En effet, comment, au fil de centaines de pages, dans le cadre de publication...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/esa, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Etudes de stylistique anglaise
2019
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Le genre du roman à sensation, qui s’est épanoui en Angleterre dans les dernières décennies du XIXe siècle, révèle, outre de nombreuses caractéristiques socio-historiques, une stratégie discursive particulièrement achevée. En effet, comment, au fil de centaines de pages, dans le cadre de publications le plus souvent sous forme de feuilletons, maintenir en haleine un lecteur gourmand et négocier le pacte qu’il tache d’entretenir avec un narrateur pourtant peu dispendieux en détails élucidants, qui retireraient à l’acte de lecture même toute son énergie et son intérêt ?Ainsi, Wilkie Collins en 1860 avec The Woman in White, et en 1868 avec The Moonstone, Ellen Price Wood en 1861 avec East Lynne, Elizabeth Braddon avec Lady Audley’s Secret en 1862, et même George Du Maurier et son Trilby en 1894, ont fondé une tradition qui mêle à une intrigue policière ou judiciaire une série de procédés stylistiques savamment dosés. |
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