Reform of the House of Lords: a “parliamentary version of Waiting for Godot”?

Après la mise en œuvre rapide de la première phase de réforme de la Chambre des Lords, les projets devant conduire à la deuxième phase ont peu avancé. S’il y a un certain consensus pour dire que la réforme est nécessaire, il y a des divergences importantes entre les deux chambres sur la façon de la...

ver descrição completa

Na minha lista:
Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/erea,
Autor principal: PARSONS, Michael
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Anglais
Publicado em: E-rea 2011
Assuntos:
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Après la mise en œuvre rapide de la première phase de réforme de la Chambre des Lords, les projets devant conduire à la deuxième phase ont peu avancé. S’il y a un certain consensus pour dire que la réforme est nécessaire, il y a des divergences importantes entre les deux chambres sur la façon de la réaliser, notamment à propos du mode de désignation des membres de la chambre réformée (nomination ou élection). La conjoncture économique et politique fait qu’une telle réforme constitutionnelle n’est guère prioritaire. Pourtant le mode de fonctionnement de la chambre a évolué au cours de la dernière décennie. Elle s’affirme davantage et s’est donnée un rôle important dans la préservation des libertés individuelles et dans l’examen des implications constitutionnelles de toute nouvelle législation. Ceci soulève un paradoxe, la chambre non-élue se montrant peut-être davantage attachée à la préservation des droits démocratiques que les députés élus de la Chambre des Communes. Une Chambre des Lords élue jouirait d’une plus grande légitimité pour remplir cette fonction particulière et, plus généralement, pour obliger le gouvernement à rendre des comptes sur son action.