“Figures trop réelles pour durer” : Blanchot avec James
Mais, alors, qu’en est-il de ces ouvrages modernes qui seraient leur propre commentaire et ne renvoient pas seulement à ce qu’ils sont, mais à d’autres livres ou mieux au mouvement anonyme, incessant et obsédant d’où viendraient tous les livres ? (Blanchot, EI 572)Mon propos, que je distrais d’un t...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
E-rea
2005
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Mais, alors, qu’en est-il de ces ouvrages modernes qui seraient leur propre commentaire et ne renvoient pas seulement à ce qu’ils sont, mais à d’autres livres ou mieux au mouvement anonyme, incessant et obsédant d’où viendraient tous les livres ? (Blanchot, EI 572)Mon propos, que je distrais d’un travail en cours, sera double. D’une part, je voudrais dégager de l’œuvre de Maurice Blanchot certaines traces de ce que j’appellerai, pour commencer du moins, sa “réception” de l’œuvre de Henry Jam... |
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