Ten et Tru sur Bourbon Street
De la naissance de Truman Capote (1924) au service d’adieu à Tennessee Williams (1983), la Nouvelle Orléans a été la terre d’accueil, le lieu des découvertes, l’ancrage d’une vie rêvée. Liés d’amitié, chacun en connait les bouges, les alcôves, les balcons et les jardins cachés, chacun y célèbre sa l...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
E-rea
2016
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | De la naissance de Truman Capote (1924) au service d’adieu à Tennessee Williams (1983), la Nouvelle Orléans a été la terre d’accueil, le lieu des découvertes, l’ancrage d’une vie rêvée. Liés d’amitié, chacun en connait les bouges, les alcôves, les balcons et les jardins cachés, chacun y célèbre sa liberté, l’amour et le Carnaval. Williams y trouve la matrice des pièces Un tramway nommé Désir, Soudain l’été dernier ou Vieux Carré ainsi que la source de nouvelles, tandis que Capote prend le corps de la ville dans ses « Impressions de voyage » et souvenirs.La Nouvelle Orléans est leur poème. |
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