New Orleans Sketches et la Nouvelle-Orléans de Faulkner : promenades littéraires et premiers pas dans la fiction
Début 1925, William Faulkner, qui préparait alors son premier voyage en Europe, vécut six mois à la Nouvelle-Orléans, où il fut frappé par l’ébullition culturelle de la ville. C’est là qu’encouragé par Sherwood Anderson, il travailla à la composition de son premier roman, Soldier’s Pay, et publia da...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
E-rea
2016
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Début 1925, William Faulkner, qui préparait alors son premier voyage en Europe, vécut six mois à la Nouvelle-Orléans, où il fut frappé par l’ébullition culturelle de la ville. C’est là qu’encouragé par Sherwood Anderson, il travailla à la composition de son premier roman, Soldier’s Pay, et publia dans la presse locale une série d’esquisses composées au jour le jour. Ces textes, qui furent rassemblés et publiés par Carvel Collins en 1958 sous le titre New Orleans Sketches, constituent un témoignage tardif des premiers pas de Faulkner dans la fiction. En raison de leurs imperfections formelles et de leur inachèvement, ils furent souvent négligés par la critique : en retraçant le parcours de Faulkner à la Nouvelle-Orléans, cet article se propose donc de les réévaluer en montrant combien ils gagnent à être effectivement considérés comme les premiers croquis d’un artiste à la recherche des formes et des figures qui ne tarderont plus à caractériser son écriture, mais à travers lesquels, pour l’heure, s’esquisse le portrait protéiforme et pluriel d’une ville singulière. |
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