Du Sud à la Caraïbe : La Nouvelle-Orléans, ville créole
Le présent article examine l’historiographie de la Nouvelle-Orléans, démontrant comment l’évolution des perspectives d’étude a permis un recentrage progressif de la ville. Longtemps perçue comme une cité « décalée » au sein des Etats-Unis, voire au sein du Sud des Etats-Unis, la ville a été progress...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
E-rea
2016
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le présent article examine l’historiographie de la Nouvelle-Orléans, démontrant comment l’évolution des perspectives d’étude a permis un recentrage progressif de la ville. Longtemps perçue comme une cité « décalée » au sein des Etats-Unis, voire au sein du Sud des Etats-Unis, la ville a été progressivement recentrée dans l’histoire de la Jeune République états-unienne puis dans l’espace atlantique par l’historiographie des vingt dernières années. Un décentrage de la perspective a ainsi permis de ne plus la considérer comme un cas marginal de l’histoire nord-américaine. L’article propose d’utiliser le nouveau paradigme de l’espace caribéen, tangentiel et complémentaire à l’espace atlantique défini par Bernard Bailyn dans les années 1980, afin de procéder à un recentrage encore plus évident de la Nouvelle-Orléans au XIXe siècle. |
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