Du presque-rien au presque-tout : le dévoilement de l’invisible dans Trifles (1916) de Susan Glaspell
Produite en 1916 par les Provincetown Players, la pièce Trifles de Susan Glaspell, considérée comme la « mère du théâtre moderne américain », met en scène le dévoilement de l’invisible. Un crime a été perpétré dans la ferme des Wright et des officiels, accompagnés de leur épouse, viennent trouver le...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
E-rea
2015
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Produite en 1916 par les Provincetown Players, la pièce Trifles de Susan Glaspell, considérée comme la « mère du théâtre moderne américain », met en scène le dévoilement de l’invisible. Un crime a été perpétré dans la ferme des Wright et des officiels, accompagnés de leur épouse, viennent trouver les preuves leur permettant de condamner Mrs. Wright pour le meurtre de son époux. Pièce de détection ayant le clair-obscur comme principe structurel, Trifles est une œuvre dans laquelle Glaspell littéralise la métaphore de l’invisibilité sociale pour dénoncer l’oppression par la norme et ainsi encourager les spectateurs à réfléchir aux sur les mécanismes qui sous-tendent la société patriarcale du début du XXème siècle. |
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