La Monstruosité du discours direct : perspective diachronique
Syntaxiquement, un discours représenté au style direct est souvent interprété comme le complément d’objet direct du verbe de parole. Cet article examine quelques textes anglais parmi les plus anciens et les plus archaïques (un ensemble de huit poèmes vieil-anglais) afin de déterminer si une telle in...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
E-rea
2015
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Syntaxiquement, un discours représenté au style direct est souvent interprété comme le complément d’objet direct du verbe de parole. Cet article examine quelques textes anglais parmi les plus anciens et les plus archaïques (un ensemble de huit poèmes vieil-anglais) afin de déterminer si une telle interprétation peut s’appliquer à ce corpus. Il semble que ce ne soit pas le cas. Sémantiquement, aux débuts de la culture écrite, le discours n’est pas perçu comme un objet mais comme un événement. Syntaxiquement, les discours représentés au style direct dans la poésie vieil-anglaise se rencontrent fréquemment avec des verbes de paroles intransitifs ou déjà pourvus d’un autre complément d’objet. Il semble que, dans la poésie vieil-anglaise en tous cas, le discours direct relève véritablement de la parataxe : il s’agit d’une succession de deux discours sans aucune imbrication syntaxique. |
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