Les problèmes de traduction posés par l’articulation Discours Direct / Récit
Cet article a pour objet les problèmes de traduction rencontrés dans le cadre de la mise en place des dialogues. À partir d’un corpus de romans anglophones contemporains et leurs traductions françaises publiées, on montre qu’en français, par convention, la rupture entre le récit et le DD est plus li...
Saved in:
| In: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
|---|---|
| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
E-rea
2015
|
| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article a pour objet les problèmes de traduction rencontrés dans le cadre de la mise en place des dialogues. À partir d’un corpus de romans anglophones contemporains et leurs traductions françaises publiées, on montre qu’en français, par convention, la rupture entre le récit et le DD est plus linguistiquement construite qu’en anglais. Plus précisément, on argumentera qu’en français, l’encodage linguistique des incises de discours (cf. dit-il) et des énoncés renvoyant à des actions verbales (cf. elle fronça les sourcils) possède un caractère objectif, contraint linguistiquement, et qui est à l’origine de transformations récurrentes dans la traduction de l’anglais vers le français. |
|---|