Le Journal et les aquarelles de Robert Hood : une œuvre du paradoxe
Lors de la première expédition Franklin, Robert Hood, qui mourut brutalement avant la fin de celle-ci, écrivit un journal de bord accompagné de nombreux dessins et peintures, dans lequel il raconte l’expédition. Dans ce journal de bord, au lieu du discours officiel colonisateur habituel, on trouve u...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
E-rea
2014
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Lors de la première expédition Franklin, Robert Hood, qui mourut brutalement avant la fin de celle-ci, écrivit un journal de bord accompagné de nombreux dessins et peintures, dans lequel il raconte l’expédition. Dans ce journal de bord, au lieu du discours officiel colonisateur habituel, on trouve un texte riche, empreint de curiosité et de respect pour l’Autre, celui qui est différent, l’autre humain mais aussi l’autre non humain, l’animal. Journal de bord destiné à une Angleterre qui honorait les explorations et la recherche de terres nouvelles, le texte et les gravures de Hood deviennent rapidement une représentation personnelle presque philosophique, de l’altérité. Né dans l’esprit de la colonisation, ce journal, dans son inachèvement même, souligne le paradoxe de ce qui se lit dans les blancs du récit. |
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