Covenanting Exchanges with the French Court during the Wars for the Three Kingdoms
En 1638, les Écossais opposés à la volonté de Charles I d’imposer l’uniformité administrative, sociale, économique et religieuse, exercèrent leur droit de résistance en publiant une déclaration patriotique, appelée la Convention nationale, dont le but était d’imposer des formes permanentes de contrô...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado: |
E-rea
2014
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En 1638, les Écossais opposés à la volonté de Charles I d’imposer l’uniformité administrative, sociale, économique et religieuse, exercèrent leur droit de résistance en publiant une déclaration patriotique, appelée la Convention nationale, dont le but était d’imposer des formes permanentes de contrôle de la monarchie. Cette résistance s’intensifia pendant les Guerres des Evêques (1639-40), remportées par les Covenantaires face aux forces royales, puis s’exporta ensuite, sous forme d’interventions armées, en Irlande à partir de 1642 et en Angleterre à partir de 1644. L’alliance des Covenantaires écossais avec le Parlement anglais fut formalisée grâce à la Convention et Ligue Solennelle, dont l’objectif restait l’imposition de formes permanentes de contrôle sur la monarchie dans les trois royaumes gouvernés par les Stuart. Toutefois, ces événements ne peuvent être interprétés uniquement comme des guerres britanniques ou irlandaises. Ils doivent être replacés dans le contexte de la Guerre de Trente Ans, durant laquelle la détermination de la France, sous Richelieu puis Mazarin, à supplanter l’Espagne et les Habsbourg d’Autriche en tant que leader européen resta constante. Si de nombreux travaux récents ont été publiés quant aux relations diplomatiques entre les protagonistes des Guerres des Trois Royaumes, le rôle proéminent de la France dans les relations que les Covenantaires écossais, les Parlementaires anglais et les Confédérés irlandais entretenaient entre eux et avec Charles Ier reste un champ assez peu exploré. Cet article ne propose pas une étude complète de la question mais souligne les subtilités des échanges entre les Covenantaires et la Cour de France, jusqu’à ce que l’occupation de l’Écosse par Oliver Cromwell et les régicides anglais en 1651 n’anéantisse tout espoir de raviver la « Auld Alliance » entre les deux pays. |
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