Le conservatisme américain : entre maturité philosophique et précarité politique
À l’approche de l’élection présidentielle aux Etats-Unis en novembre 2012, les primaires républicaines ont à nouveau fait apparaître une majorité de candidatures fondées sur un discours conservateur qui, depuis le milieu des années 1950, juxtapose économie de marché, héritage judéo-chrétien, et une...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
E-rea
2013
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | À l’approche de l’élection présidentielle aux Etats-Unis en novembre 2012, les primaires républicaines ont à nouveau fait apparaître une majorité de candidatures fondées sur un discours conservateur qui, depuis le milieu des années 1950, juxtapose économie de marché, héritage judéo-chrétien, et une politique de défense vigoureuse. Selon les théories les plus récurrentes, ce discours repose sur des incohérences philosophiques qui annoncent fatalement la disparition du conservatisme américain sous sa forme actuelle. Cet article a pour but d’explorer les origines intellectuelles du conservatisme outre-Atlantique et ainsi de montrer comment la réunion de principes issus du conservatisme et du libéralisme européens des XVIIIe et XIXe siècles a engendré une synthèse théorique typiquement américaine et cohérente en rupture avec l’interventionnisme étatique hérité du New Deal. L’article soulignera également les difficultés politiques rencontrées par cette synthèse face à l’extension de l’Etat providence aux Etats-Unis et, dans ce cadre, analysera les rapports entre le conservatisme et le Parti républicain. |
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