Red, White, and Boyle: Fiction as Propaganda and Art

Entre le milieu des années trente et la fin des années cinquante, Kay Boyle fut suspectée à tort de sympathie pour le communisme ou pour le nazisme. Nombre de ses critiques américains se sont mépris sur la complexité d’un univers politique qu’elle connaissait bien. Sommée par son propre gouvernement...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/erea,
Autor principal: PETERSON, Rai
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Anglais
Publicat: E-rea 2013
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Entre le milieu des années trente et la fin des années cinquante, Kay Boyle fut suspectée à tort de sympathie pour le communisme ou pour le nazisme. Nombre de ses critiques américains se sont mépris sur la complexité d’un univers politique qu’elle connaissait bien. Sommée par son propre gouvernement de répondre de sa loyauté aux principes de la démocratie américaine, elle décida d’inclure plusieurs de ses nouvelles parmi les « preuves » de ses convictions anti-communistes. Les accusations auxquelles elle dut faire face portèrent non seulement atteinte sa carrière, mais mirent aussi sa condition d’écrivain en péril. Néanmoins, elle parvint à surmonter cette terrible épreuve en continuant à produire des œuvres de qualité qui témoignent de la nécessité de défendre la liberté de penser.