Kay Boyle and Richard Wright, 1948-1960: A “Friendship Forever” in “a difficult time”
Cet article, qui retrace l’amitié qui lia Kay Boyle et Richard Wright de 1948, date de leur première rencontre à Paris, à 1960, année de la disparition de l’écrivain afro-américain, souligne les nombreux points d’intersection dans l’existence et la carrière militante des deux écrivains engagés dans...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
|---|---|
| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Anglais |
| منشور في: |
E-rea
2013
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article, qui retrace l’amitié qui lia Kay Boyle et Richard Wright de 1948, date de leur première rencontre à Paris, à 1960, année de la disparition de l’écrivain afro-américain, souligne les nombreux points d’intersection dans l’existence et la carrière militante des deux écrivains engagés dans la lutte contre les préjugés raciaux et en faveur de plus de justice sociale aux États-Unis. En 1937, Wright et Boyle s’étaient ainsi engagés aux côtés de Nancy Cunard dans la défense des « Garçons de Scottsboro ». Au cours des années cinquante, alors qu’ils étaient suspectés de sympathies communistes, les deux écrivains continuèrent à s’encourager mutuellement, en grande partie grâce à l’intermédiaire de l’éditeur Edward Aswell. |
|---|