Kay Boyle et la revue transition (1927-1938) : « A new meaning to my life »
Cet article s’intéresse au rôle de la petite revue américaine d’exil transition (Paris, 1927-1938) dans la formation et la carrière de Kay Boyle, et réciproquement, à l’apport de Boyle au modernisme de transition. La revue joue un rôle déterminant dans la vie et la carrière de l’écrivaine : elle y t...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
E-rea
2013
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Cet article s’intéresse au rôle de la petite revue américaine d’exil transition (Paris, 1927-1938) dans la formation et la carrière de Kay Boyle, et réciproquement, à l’apport de Boyle au modernisme de transition. La revue joue un rôle déterminant dans la vie et la carrière de l’écrivaine : elle y trouve un lieu de publication inédit (vingt textes publiés, essentiellement des poèmes et des nouvelles), le précieux soutien de Jolas, son directeur, y découvre de nouvelles écritures (celles des surréalistes notamment) et fait des rencontres qui démultiplient ses opportunités professionnelles. Mais ce n’est pas tout. Le projet jolassien de la Révolution du Mot lui permet d’inscrire son écriture dans ce qu’elle appelle une « nouvelle tradition » littéraire. Boyle développe ainsi dans transition un modernisme progressiste, par son féminisme et par sa capacité à saisir dans un même mouvement culture populaire et culture savante, recherches esthétiques et engagement politique. Pourtant, à partir de 1932, Boyle ne publie pratiquement plus dans transition. Parmi les raisons de cet éloignement figure en première place sa participation à l’émergence d’une nouvelle avant-garde politiquement engagée, à laquelle la revue reste largement étrangère. |
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