It’s not what it looks to be! : Déconnexion entre forme et sens dans les énoncés avec verbe de perception à emploi dit “copule”
Cet article a pour objet l’analyse de la déconnexion entre forme et sens dans les énoncés où figurent les verbes de perception à emploi dit copule (look, sound, smell, taste et feel). L’origine de ces verbes est sujette à débat et il est avancé ici une hypothèse sur l’origine nominale de ces verbes,...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
E-rea
2012
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article a pour objet l’analyse de la déconnexion entre forme et sens dans les énoncés où figurent les verbes de perception à emploi dit copule (look, sound, smell, taste et feel). L’origine de ces verbes est sujette à débat et il est avancé ici une hypothèse sur l’origine nominale de ces verbes, ainsi que sur leur comportement syntaxique et sémantique unique. Il apparaît que, dans ce type d’énoncés, le sujet grammatical n’est pas le sujet logique du verbe, qui a un emploi modalisant en ce qu’il exprime un jugement sur les apparences perceptuelles. Ce conflit apparent entre syntaxe et sémantique transparaît également au niveau de certains types d’attributs du sujet (les syntagmes nominaux, les syntagmes prépositionnels introduits par OF et les propositions en AS IF / AS THOUGH). L’étude montre que tous les attributs renvoient nécessairement à des propriétés gradables, ce qui n’est pas le cas avec le verbe copule be. Ainsi, ces énoncés copulatifs, où le verbe de perception a un emploi modalisant, présentent tous, à plusieurs titres et de diverses manières, un phénomène de compression syntaxique et sémantique motive par l’application d’un principe d’économie langagière. |
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