Christina Rossetti, Poems, Blackie and Son, 1910
Un poème, juste un poème, ça a commencé comme ça.Deux quatrains de Christina Rossetti, dont le premier vers, « Who has seen the wind? », chante et danse dans mon esprit encore et toujours.J’ai dix ans, nous sommes en 1965. J’ai « un an d’avance », ce qui me pèse car être le plus jeune tout en étant...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
E-rea
2025
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Un poème, juste un poème, ça a commencé comme ça.Deux quatrains de Christina Rossetti, dont le premier vers, « Who has seen the wind? », chante et danse dans mon esprit encore et toujours.J’ai dix ans, nous sommes en 1965. J’ai « un an d’avance », ce qui me pèse car être le plus jeune tout en étant (trop) grand pour mon âge est inconfortable, je suis en classe de sixième. Paradoxalement, grand dadais et petit poucet, je suis quelque peu perdu dans un vaste lycée de l’est de la France, Clémen... |
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