De la désaffiliation dans My Son the Fanatic (Udayan Prasad, 1997)
Avec le recul, My Son the Fanatic s’est avéré un film prophétique, à rebours de nombreuses comédies d’intégration se voulant optimistes et célébrant les joies du multiculturalisme. En racontant l’histoire d’une désintégration à la fois familiale et sociale, cette tragicomédie grinçante annonçait dès...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
E-rea
2024
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Avec le recul, My Son the Fanatic s’est avéré un film prophétique, à rebours de nombreuses comédies d’intégration se voulant optimistes et célébrant les joies du multiculturalisme. En racontant l’histoire d’une désintégration à la fois familiale et sociale, cette tragicomédie grinçante annonçait dès 1997 les dangers du repli identitaire et du communautarisme. À travers le conflit larvé d’un père pakistanais et de son fils britannique, ce film pose des questions fondamentales autour de la nature de l’identité, de la complexité des allégeances dans un contexte postcolonial, et de la transmission d’un héritage dans le processus de création de la citoyenneté. Au-delà d’une simple opposition binaire, il multiplie les personnages secondaires pour nuancer leur rapport négocié à la britannicité et plonge au cœur de la noirceur pour in fine promouvoir l’individu dans son humanité avec toutes ses failles. |
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