Fantasmes et fantômes dans Sabbath’s Theater, de Philip Roth (1995)

“We are dealing here with death, fuck the flowers!” (120) S’il fallait, dans la littérature américaine, mettre un nom en face du mot fantasme, ce serait celui de Philip Roth, dont l’œuvre se place sous le signe d’une formidable libido. Suivraient ensuite sans doute ceux de Nabokov, Miller, Bukowski...

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Bibliografske podrobnosti
izdano v:URI:https://journals.openedition.org/erea,
Glavni avtor: CHOUARD, Géraldine
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: E-rea 2011
Online dostop:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Opis
Izvleček:“We are dealing here with death, fuck the flowers!” (120) S’il fallait, dans la littérature américaine, mettre un nom en face du mot fantasme, ce serait celui de Philip Roth, dont l’œuvre se place sous le signe d’une formidable libido. Suivraient ensuite sans doute ceux de Nabokov, Miller, Bukowski, ou Updike qui ont tour à tour fait leur miel des fantasmes les plus divers. Regroupés autour de cette thématique, ces écrivains portent la fiction américaine à un taux de testostérone pour le moi...