« Lost… and found in translation » : la relation au monde dans The Missing Shade of Blue de Jennie Erdal (2012)Regards d’un traducteur sur sa pratique
Cet article porte sur l’œuvre de la romancière écossaise Jennie Erdal (1951-2020) et plus particulièrement sur son second roman, The Missing Shade of Blue (2012). Le personnage principal de ce roman présenté comme une « aventure philosophique », est un Français qui se rend en Écosse pour traduire le...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/erea, |
|---|---|
| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
E-rea
2022
|
| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Cet article porte sur l’œuvre de la romancière écossaise Jennie Erdal (1951-2020) et plus particulièrement sur son second roman, The Missing Shade of Blue (2012). Le personnage principal de ce roman présenté comme une « aventure philosophique », est un Français qui se rend en Écosse pour traduire les Essais de David Hume. Cela correspond à l’expérience de l’auteur de cet article, dont Jennie Erdal s’est inspirée, et qui est désormais l’auteur d’une traduction française de ce même roman. Le présent article examine cette mise en abyme du point de vue d’un praticien de la traduction. Il explore différents types de relations qui sont au cœur du roman : la relation entre la France et l’Écosse, la relation entre littérature et philosophie, et étudie enfin la figure paradoxale du traducteur, bien souvent relégué au second plan, mais qui se trouve ici placé au centre du récit. Le traducteur est le « metteur en mots » et le metteur en scène de la relation entre réalité et fiction, entre auteur et lecteur, entre vie et philosophie. |
|---|