Love and Anxiety in the Early Postmodern World of Margaret Atwood’s Dancing Girls

Cet article se propose d’analyser le recueil de nouvelles Dancing Girls de Margaret Atwood (1977) par le biais de la thématique de l’angoisse ; de la crainte pour soi-même, l’angoisse évolue dans ces nouvelles vers d’autres formes d’angoisse liées à des questions d’éthique et au rapport aux autres....

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/erea,
Autor principal: MURRAY, Jennifer
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Anglais
Publicado: E-rea 2011
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Cet article se propose d’analyser le recueil de nouvelles Dancing Girls de Margaret Atwood (1977) par le biais de la thématique de l’angoisse ; de la crainte pour soi-même, l’angoisse évolue dans ces nouvelles vers d’autres formes d’angoisse liées à des questions d’éthique et au rapport aux autres. Une lecture minutieuse de plusieurs nouvelles permet de mettre en lumière une logique d’ensemble : l’angoisse qu’explore Atwood est étroitement liée aux relations entre les hommes et femmes à la période des années 60 et 70, où, malgré les promesses de libération sexuelle et féminine, un sentiment latent de vide, ressenti comme l’imminence d’un danger, pouvait être perceptible. Ce ressenti prend forme dans les nouvelles de Dancing Girls à travers des fantasmes de violence ou de victimisation, ainsi que des images associées au gothique et à la figure du double.