Sensibiliser à l’environnement avec des animaux empaillés : Les trophées du Musée de la Chasse et de la Nature
Kitsch ou de mauvais goût il y a encore une dizaine d’années, la taxidermie s’impose désormais comme un objet muséographique, scientifique et décoratif légitime. On visite volontiers un muséum d’histoire naturelle pour ses taxidermies, on chine les animaux empaillés mis au rebut et on décore son che...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/ere, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Éducation relative à l'environnement
2020
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Kitsch ou de mauvais goût il y a encore une dizaine d’années, la taxidermie s’impose désormais comme un objet muséographique, scientifique et décoratif légitime. On visite volontiers un muséum d’histoire naturelle pour ses taxidermies, on chine les animaux empaillés mis au rebut et on décore son chez-soi avec des trophées géométriques ou en peluche. Bref, la taxidermie a le vent en poupe (Dalla Bernardina, 2013).Profitant ou participant de ce retour de l’animal naturalisé et du trophée de chasse, les musées cynégétiques repensent la muséographie d’animaux dont l’origine (muséale) ne laisse aucun doute : la mise à mort. Aussi, à l’heure où les problématiques sont éco-logistes et animalistes, convient-il de questionner la pertinence de la monstration d’une dépouille animale a fortiori pour sensibiliser à l’environnement.Afin de réfléchir à cela, nous partirons des trophées du Musée de la Chasse et de la Nature pour étudier le paradoxe muséographique que représente l’exhibition d’un animal chassé pour en faire un hymne à la vie. |
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