Entre sujet de l’inconscient et sujet social – Pour un réveil de l’imagination radicale
Pour assumer « le monde commun » (Arendt, 1961) et considérer « la terre comme notre jardin » (Castoriadis, 1999), n’est-il pas nécessaire de s’autolimiter, de faire le deuil de notre désir de maîtrise et de toute puissance consumériste, tout en développant une imagination radicale individuelle arti...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/ere, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Éducation relative à l'environnement
2019
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Pour assumer « le monde commun » (Arendt, 1961) et considérer « la terre comme notre jardin » (Castoriadis, 1999), n’est-il pas nécessaire de s’autolimiter, de faire le deuil de notre désir de maîtrise et de toute puissance consumériste, tout en développant une imagination radicale individuelle articulée à un imaginaire social instituant ? Sur les pas de Castoriadis, je propose ici un voyage réflexif dont la destination, si elle demeure fondamentalement inconnue, vise à tresser, entre théories et pratiques, quelques orientations pour l’élaboration d’une pensée critique complexe de l’éducation relative à l’environnement.Entre savoir et saveur (Barthes, 1977), j’aimerais contribuer à dégager quelques pistes pour construire des dispositifs d’accompagnement permettant d’entretenir la tension entre une approche clinique et poétique d’une part, et l’inscription sociopolitique d’autre part. En quoi le travail de l’écriture pourrait-il favoriser le développement d’une posture de citoyen praticien chercheur, auteur capable de mettre en œuvre des pratiques coopératives fondamentalement alternatives, inscrites dans de nouvelles significations socioculturelles et de soutenir un questionnement éthique et épistémologique vis-à-vis de ces pratiques ? |
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