Des dynamiques culturelles instituantes De « l’écologie d’intention » à « l’écologie d’invention »

En France, un certain nombre d’associations environnementales connaissent un poids consultatif grandissant depuis la tenue en 2007 des rencontres politiques multipartites appelées « le Grenelle de l’environnement ». Cette initiative a en effet renforcé et permis de consacrer la légitimité para-polit...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/ere,
מחבר ראשי: Canabate, Alice
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: Éducation relative à l'environnement 2018
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:En France, un certain nombre d’associations environnementales connaissent un poids consultatif grandissant depuis la tenue en 2007 des rencontres politiques multipartites appelées « le Grenelle de l’environnement ». Cette initiative a en effet renforcé et permis de consacrer la légitimité para-politique d’associations considérées comme majeures dans la préservation de l’environnement, impactant de fait la nature et la diversité des actions de leurs dirigeants. Leur agir politique – soit leur poids instituant – se situe dans un champ qualifiable d’idéel, souvent à la lisière du symbolique, voire de l’archétypal, mais il constitue pourtant en France la part la plus visible de l’action environnementale. Cette nouvelle réalité associative est incontestablement partie prenante d’une forme « d’industrie culturelle verte », mais il faut reconnaître qu’elle parvient, par une diffusion large et une médiatisation de grande ampleur de ses objets de contestation, à contribuer et à générer un nouveau rapport sociétal à la nature, à caractère éthique et esthétique.