Infrastructures viaires et discontinuités urbaines : quels remèdes pour une accessibilité meilleure dans le contexte de la ville-région contemporaine ?
Tirant profit d’une recherche visant à comprendre le rapport entre les infrastructures viaires et la forme urbaine dans le contexte particulier de la ville-région contemporaine durant la deuxième moitié du XXe siècle, cet article a pour but de mettre en évidence l’impact de l’hégémonie de l’automobi...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Espace populations sociétés
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Tirant profit d’une recherche visant à comprendre le rapport entre les infrastructures viaires et la forme urbaine dans le contexte particulier de la ville-région contemporaine durant la deuxième moitié du XXe siècle, cet article a pour but de mettre en évidence l’impact de l’hégémonie de l’automobile sur les formes d’urbanisation. Plus précisément, il s’agit d’expliciter le rôle des infrastructures viaires dans la mise en place d’une ville dispersée caractérisée essentiellement par la discontinuité de sa forme globale et par l’inter-accessibilité « limitée » de ses lieux urbains. Cette réalité contredit l’acception de l’urbanité perçue comme paramètre identifiant le fait urbain en tant que tel et, se réalisant essentiellement par le biais de l’inter-accessibilité des différentes entités urbaines. C’est avec l’avènement de l’automobile que l’urbanisation s’est déployée pour répondre à des impératifs souvent d’ordre politiques et/ou économiques s’abstrayant ainsi de la réalité sociale de la ville et de la demande des habitants en matière de mobilité et d’accès aux espaces urbains. Les exigences de l’automobilité ont nécessité des infrastructures viaires qui ont manifestement contribué à la restructuration des territoires urbanisés en modifiant les critères de localisation résidentielle, commerciale, industrielle et tertiaire qui étaient basés essentiellement sur les rapports de proximité, et en transformant la nature des articulations entre ces différentes activités devenues dispersées dans l’espace et difficilement accessibles, sauf –peut-être- à l’aide d’une voiture. À la lumière de cet état des lieux, quel rôle la planification urbaine pourrait-elle jouer dans le but d’améliorer l’accessibilité vers les différents espaces urbains particulièrement pour les utilisateurs du transport actif (marche, bicyclette, fauteuil roulant, etc…) ainsi que ceux du transport en commun ? En réponse à cette question, certains architectes et urbanistes, tels Albert Pope et Bernardo Secchi ont proposé quelques pistes de réflexion et d’intervention afin de répondre aux multiples besoins des habitants en quête d’urbanité. |
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