La constitution d’un cadre routinier au prisme du « pouvoir » : l’exemple du métro à Montréal
Appuyé sur une enquête réalisée au sein des archives de la société de Transport de Montréal, cet article vise à interroger la production quotidienne de l’ordre propre à l’organisation du métro à Montréal. Il apparaît en effet que la régulation propre à l’espace du métro est indissociable d’une volon...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Espace populations sociétés
2015
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Appuyé sur une enquête réalisée au sein des archives de la société de Transport de Montréal, cet article vise à interroger la production quotidienne de l’ordre propre à l’organisation du métro à Montréal. Il apparaît en effet que la régulation propre à l’espace du métro est indissociable d’une volonté d’aménager les diverses activités sociales qui se réalisent en son sein. L’ordre social, propre à cet espace, apparaît ainsi dans sa capacité à s’adapter à des activités qui, au premier abord, ne relevaient pas de la fonctionnalité du métro : assurer sans obstacle les mobilités quotidiennes. |
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