Une nature protégée sans les peuples autochtones ?
La participation des autochtones dans la gestion des aires protégées apparaît comme un nouveau paradigme au niveau mondial. L’exemple du « Central Kalahari Game Reserve » (CKGR) contredit cette tendance. Les San sont déplacés du CKGR vers des camps forcés. New Xade est l’un d’entre eux. Le gouvernem...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
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| Κύριοι συγγραφείς: | , |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Έκδοση: |
Espace populations sociétés
2013
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | La participation des autochtones dans la gestion des aires protégées apparaît comme un nouveau paradigme au niveau mondial. L’exemple du « Central Kalahari Game Reserve » (CKGR) contredit cette tendance. Les San sont déplacés du CKGR vers des camps forcés. New Xade est l’un d’entre eux. Le gouvernement tente d’y transformer les chasseurs cueilleurs en travailleurs salariés. Les San sont contraints de s’adapter à une rapide et violente sédentarisation. Dans un tel contexte, ni la relation à la nature ni la connaissance intime qu’ils en ont ne semblent offrir d’intérêt marchand. Une appropriation territoriale autochtone se trouve remplacée par une valorisation autour de la conservation de la nature et de nouvelles opportunités de profits qu’elle génère tels un tourisme de luxe et la mise en « defens » des réserves de diamants. Cette politique s’appuie aussi sur des différends culturels entre Bantous et San tout comme sur des choix politiques résolus. |
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