Postcolonial Profiling of Indigenous Populations
La construction sociale des populations indigènes est source de contradiction, dans la mesure où les catégories et conditions de la démographie postcoloniale reflètent nécessairement les institutions sociales et économiques qui encadrent le vivant du plus grand nombre. Puisque les modes d’existence...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/eps, |
|---|---|
| Hauptverfasser: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Veröffentlicht: |
Espace populations sociétés
2013
|
| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La construction sociale des populations indigènes est source de contradiction, dans la mesure où les catégories et conditions de la démographie postcoloniale reflètent nécessairement les institutions sociales et économiques qui encadrent le vivant du plus grand nombre. Puisque les modes d’existence des populations indigènes ne sont que rarement pris en compte par ces mêmes catégories, les statistiques officielles omettent ou présentent à tort des aspects clés de la socialité indigène. Cet article interroge les limites des statistiques officielles dans l’établissement de profils sociaux de ces populations en Australie et en Nouvelle-Zélande. À partir d’études de cas, il décrit la manière dont les citoyens indigènes eux-mêmes réagissent à ces limites en produisant leurs propres profils démographiques et indicateurs sociaux en guise de gouvernance intracommunautaire. Une attention particulière est également portée aux moyens de rendre les statistiques officielles plus « indigènes » afin de mieux répondre aux besoins de ces organisations et communautés. |
|---|